COMILOG : HUIT ANNÉES DE TRANSFORMATION ET DE PERFORMANCE
De la croissance des volumes à l’amélioration spectaculaire des standards de sécurité, en passant par des investissements industriels massifs et une empreinte sociale renforcée dans les territoires, le bilan 2019-2026 de Comilog dessine une trajectoire de transformation profonde. À la tête de l’entreprise durant ces huit dernières années, l’Administrateur Directeur Général Léod-Paul Batolo aura accompagné et porté une mutation qui a permis à la filiale gabonaise d’Eramet de changer d’échelle, tout en consolidant son rôle dans l’économie nationale.
En huit années, les indicateurs industriels témoignent d’un changement de dimension particulièrement marqué. Sous la conduite de Léod-Paul Batolo, la production de Comilog est passée de 4,6 millions de tonnes en 2019 à 6,9 millions de tonnes en 2026, soit une progression de 50 %. Dans le même temps, les volumes embarqués ont augmenté de 43 %, passant de 4,6 à 6,6 millions de tonnes. Cette montée en puissance s’est appuyée notamment sur l’entrée en production du gisement d’Okouma en 2020 et le lancement de Jeroboam en 2022, mais également sur la modernisation des infrastructures et des outils de production.
Le cap symbolique des 10 millions de tonnes par an en rythme de production et d’embarquement, atteint fin 2022, constitue l’un des faits marquants de cette période. Avec 575 millions d’euros investis entre 2018 et 2025 dans le renouvellement des mines, l’ouverture d’Okouma, la modernisation du rail et la digitalisation, Comilog a ainsi consolidé ses capacités industrielles et préparé les conditions de sa performance future.
L’un des exploits les plus significatifs de cette période demeure toutefois la spectaculaire progression des performances en matière de sécurité. Le TF2 est passé de 3,3 en 2019 à 0,12 en 2026, soit une amélioration de 96 %, présentée dans le bilan comme la meilleure performance sécurité jamais enregistrée dans l’histoire de Comilog.
Cette évolution traduit la mise en place progressive d’une culture davantage centrée sur la prévention, la responsabilité individuelle et l’exemplarité managériale. À cette transformation opérationnelle s’ajoutent plusieurs innovations structurantes : déploiement de l’Eramet Production System, mise en service de la LMO et de l’IROC, développement du pilotage à distance avec le Centre Intégré des Opérations de Moulebe, mais aussi expérimentation de la substitution du coke par le charbon de bois, passée de 30 % en 2024 à 70 % en 2025. Autant de chantiers qui illustrent les défis industriels, environnementaux et organisationnels relevés au fil des années.
Mais le bilan de la COMILOG ne se limite pas aux performances minières. Il se lit également dans l’impact économique, social et territorial de Comilog. Les effectifs sont passés de 1 906 ETP en 2019 à 2 135 en 2026, soit 229 emplois supplémentaires, tandis que l’entreprise a versé 813 milliards de FCFA de taxes et redevances à l’État entre 2018 et 2025. Sur les territoires, trois grandes opérations de relocalisation ont été menées à leur terme, avec notamment 417 maisons livrées à la Cité Lekolo 2 pour 1 236 personnes concernées.
Plus de 300 projets ont par ailleurs été financés par le Fonds d’Amorçage en 2024-2025, contribuant à la création de 308 emplois directs dans les communautés, tandis que 88 projets d’investissement communautaire ont été réalisés entre 2021 et 2025. Avec une contribution moyenne de 47 % à l’EBITDA du Groupe Eramet sur 2019-2026, selon le dossier transmis, Comilog confirme enfin son poids stratégique dans le portefeuille du groupe.
Au terme de ces huit années, le bilan associé à la direction de Léod-Paul Batolo apparaît ainsi comme celui d’une entreprise ayant simultanément accru sa capacité productive, renforcé ses standards de sécurité, modernisé ses outils et élargi son empreinte économique et territoriale : une trajectoire dont les acquis constituent désormais autant de leviers pour relever les prochains défis de compétitivité, de sécurité, de transition industrielle et de développement durable.
Valéry M















