JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ÉPARGNE : Gwenaëlle SIMBI épse MARAT-ABYLA, l’ambassadrice d’une culture financière au service d’un Gabon plus résilient
À l’occasion de la Journée internationale de l’épargne, célébrée ce 31 octobre 2026, Gwenaëlle SIMBI épouse MARAT-ABYLA, promotrice de WOMEN IN FINANCE GABON et Présidente de l’ONG FINANCE SOLID’, porte un message aussi pédagogique que mobilisateur : apprendre à épargner pour mieux affronter les imprévus, sécuriser son avenir et bâtir une prospérité durable. À travers son engagement en faveur de l’éducation et de l’intelligence financières, cette actrice de l’inclusion financière invite les Gabonais à dépasser leurs appréhensions et à faire de l’épargne non pas un luxe, mais un véritable instrument d’autonomie et de résilience économique.
Libreville, 31 octobre 2026. « Épargner, ce n’est pas se priver : c’est se protéger. » Cette formule résume avec force la vision défendue par Gwenaëlle SIMBI épouse MARAT-ABYLA, qui œuvre, à travers WOMEN IN FINANCE GABON et l’ONG FINANCE SOLID’, à promouvoir une culture financière accessible à tous. En cette Journée internationale de l’épargne, son plaidoyer prend une résonance particulière dans un contexte où les dépenses imprévues, les frais de santé, la rentrée scolaire et les difficultés économiques peuvent rapidement fragiliser les ménages.
« Mettre de côté aujourd’hui, c’est ne plus subir demain »
Face à ces réalités, l’épargne apparaît comme un rempart contre la précarité et un moyen concret de préserver son équilibre financier. Loin de l’associer exclusivement aux personnes disposant de revenus élevés, l’initiatrice défend une approche inclusive, fondée sur la régularité, la discipline et la prise de conscience individuelle. « L’épargne n’est pas un privilège de riches, c’est une discipline de sages », martèle-t-elle, rappelant ainsi que la capacité à préparer demain commence avant tout par une décision personnelle.
En plus de ce message de sensibilisation, Gwenaëlle SIMBI épouse MARAT-ABYLA se distingue par une démarche orientée vers l’action et le renforcement des capacités. Pour elle, encourager les populations à épargner ne saurait suffire sans leur donner les outils nécessaires pour mieux comprendre, organiser et gérer leurs ressources.
C’est tout le sens de l’initiative portée le 17 octobre dernier à l’Agence nationale de promotion des investissements (ANPI), où WOMEN IN FINANCE GABON et l’ONG FINANCE SOLID’ ont lancé une formation en éducation et en intelligence financières destinée à 100 femmes entrepreneures et commerçantes. Cette action traduit une conviction profonde : l’autonomisation économique des femmes passe aussi par la maîtrise des décisions financières, la planification des dépenses et la capacité à constituer progressivement une réserve.
En mettant l’accent sur ces compétences essentielles, la promotrice de WOMEN IN FINANCE GABON contribue à faire de l’inclusion financière un levier d’émancipation, d’entrepreneuriat et de développement économique.
Valéry M






















