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Valéry M

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Depuis la semaine dernière, le torchon brûle entre les syndicats de la première institution municipale du pays et l’autorité municipale. Face à cette crise sans précédent, le syndicat libre des agents de la Mairie de Libreville (Sylaml), a tenu une Assemblée générale le mercredi 10 août dernier dans l’enceinte de l’hôtel de ville. Au regard des pesanteurs persistants dénoncés par le leader du mouvement syndical, Joe-Fer Madouta quant à la satisfaction des revendications, les partenaires sociaux restent dubitatifs sur la capacité de Christine Mba Ndutume à trouver des solutions concrètes inhérentes au protocole d’accord n° 000001/ PE/CL/SG du 22 avril 2022.

Christine Mba Ndutume, Mairesse de Libreville, prise en otage par des lobbies, selon les partenaires sociaux.

Selon les syndiqués, l’autorité municipale brille par la mauvaise foi et verse chaque jour dans la diversion. Aucune revendication sur le protocole d’accord n’a trouvé gain de cause jusqu’à ce jour. Toute chose qui suscite les blocages et le statu quo dans les négociations entreprises entre le bureau du Conseil municipal et les partenaires sociaux.

Selon le Secrétaire général de la Mairie de Libreville, Hans Emerie Dicarado, la grève que déclenche les syndicalistes est prématurée et illégale d’autant plus qu’elle est en violation de la loi 18/92 sur l’exercice du droit de grève, notamment sur la négociation, la conciliation et la médiation. Car, en temps normal, après la négociation, il y a deux autres voies avant d’aller à la grève ; à moins que ces deux voies accouchent d’une souris, c’est alors à ce moment-là qu’ils peuvent opter pour la grève. Or, ce n’est pas le cas. A-t-il rappelé.

Des accusations que battent en brèche les partenaires sociaux qui, disent avoir déposés deux préavis de grève le 15 février dernier et le 28 février de l’année en cours. Ils estiment qu’à présent, la grève est le seul moyen qui puisse inciter la conciliation entre les deux parties ; pour l’heure, aucun point inscrit dans le protocole n’a été respecté par les autorités municipales dont le départ des fonctionnaires qui occupent les fonctions de Directeurs généraux à la Mairie de Libreville et qui, ne remplissent les critères requis pour occuper ces fonctions au détriment des cadres maison. Ont-ils dénoncé.

Avant d’ajouter qu’ils ont été surpris de l’arrêté mettant fin aux fonctions de 28 agents municipaux. Il en ressort d’ailleurs que madame le Maire de Libreville est prise en otage par des lobbies qui agissent dans l’ombre et la font chanter, parmi lesquels, le Secrétaire général, Hans Emerie Dickarado, dont nous voulons le départ pur et simple. Sans omettre les règlements de comptes savamment orchestrés contre les agents municipaux. Ont martelé les partenaires sociaux.

Les arguments que réfutent Hans Emerie Dickarado, car ce dernier, estime qu’il n’y a ni de chasse aux sorcières, ni de règlements de comptes, encore moins des sanctions disciplinaires. C’est une volonté manifeste d’entretenir la confusion. Il y a une main noire qui tire les ficelles derrière l’action des syndicalistes. Les intérêts sont ailleurs, juste pour nuire à l’autorité municipale. A t-il indiqué.

Selon Hans Emerie Dickarado, le secrétariat général de la mairie de Libreville par exemple, ne doit pas constituer une voie de garage pour bon nombre d’agents municipaux, pour ne pas dire le sanctuaire des bras cassés. Selon ce dernier, dans son cabinet, sur les 44 conseillers, il n’ y avait que 5 qui répondaient présents ; tout comme les 22 chargés d’études, il n’ y avait que 3 ou 4 agents toujours au rendez-vous. A-t-il rappelé. Dans son souci de la valorisation des compétences municipales, ce dernier dit avoir opté pour la méritocratie afin de mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut. Chose qui justifie le sort des dossiers des agents débarqués par le souci de la valorisation des compétences municipales.

En clair, d’après le patron de l’administration municipale, sur 44 conseillers ; 10 conseillers sont confirmés ; 20 Conseillers redéployés ; les 14 conseillers restent à redeployer. Idem pour les chargés d’études ; sur les 22 chargés 7 chargés d’études confirmés ; 8 chargés d’études redéployés et 7 chargés d’études restant à redeployer. À t-il révélé. Avant de conclure que l’agitation des syndicalistes provient d’un agenda caché.

1ère Partie. A suivre…

Ali Akbar Azizet, Journaliste d’investigation politique, Conseiller politique indépendant, spécialiste du Gabon.

LIRE CI-APRÈS LA VERSION ANGLAISE DE CET ARTICLE.

Azizetic thought/ Libreville Town Hall : Who benefits from the agents’ strike ?

Since last week, the rag has been burning between the unions of the first municipal institution in the country and the municipal authority. Faced with this unprecedented crisis, the Free Trade Union of Libreville City Hall Agents (Sylaml) held a General Assembly on Wednesday August 10 in the city hall. in view of the persistent heaviness, denounced by Joe-Fer Madouta, the leader of the trade union movement in the satisfaction of demands, the social partners remain skeptical about Christine Mba Ndutume’s ability to find concrete solutions inherent in memorandum of understanding no000001/ PE/CL/SG of 22 April 2022.

According to the union members, the municipal authority shines with bad faith and pours into diversion every day. No claim on the memorandum of understanding has been successful to date. anything that causes blockages and the status quo in the negotiations undertaken between the office of the Municipal Council and the social partners.

According to the Secretary General of the City of Libreville, Hans Emerie Dicarado, the strike launched by the trade unionists is premature and illegal, especially since it is in violation of Law 18/92 on the exercise of the right to strike, in particular on negotiation, conciliation and mediation. because, in normal times, after the negotiation, there are two other ways before going to the strike; unless those two lanes hatch a mouse, then that’s when they can opt to strike. However, it is not the case. he recalled.

Accusations that are being undermined by the social partners who say they filed two strike notices on February 15 and February 28 of the current year. they estimate that at present, the strike is the only means which can incite the conciliation between the two parts; for the time being, no point included in the protocol has been respected by the municipal authorities, including the departure of the civil servants who hold the position of General ManagersLibreville City Hall and who do not meet the criteria required to hold these positions to the detriment of house executives. they denounced.

Before adding that they were surprised by the decree ending the functions of 28 municipal agents. it also emerges that the Mayor of Libreville has been taken hostage by lobbies that act in the shadows and blackmail her, including the Secretary General, Hans Emerie Dickarado, whose departure we want pure and simple. without omitting the cleverly orchestrated settling of accounts against the municipal agents. Hammered the social partners.

The arguments refuted by Hans Emerie Dickarado, because the latter believes that there is no witch hunt, no settling of accounts, even less disciplinary sanctions. It is a clear desire to maintain confusion. there is a dark hand pulling the strings behind the action of trade unionists. The interests are elsewhere, just to harm the municipal authority. he indicated.

According to Hans Emerie Dickarado, the general secretariat of the town hall of Libreville, for example, should not constitute a siding for many municipal agents, not to say a sanctuary for broken arms. according to the latter, in his cabinet, out of the 44 advisers, there were only 5 who answered present; just like the 22 research officers, there were only 3 or 4 agents who were always there. he recalled. in his concern for the enhancement of municipal skills, he says he opted for meritocracy in order to put the right man in the right place. Thing which justifies the fate of the files of the agents disembarked by the concern for the valorization of the municipal competences.

Clearly, according to the boss of the municipal administration, out of 44 councillors; 10 advisers are confirmed; 20 Councilors redeployed; the 14 advisers remain to be redeployed. the same goes for study managers; out of the 22 managers, 7 confirmed research managers; 8 research officers redeployed and 7 research officers still to be redeployed. He revealed. Before concluding that the agitation of trade unionists comes from a hidden agenda.

Part 1. To be continued…

Ali Akbar Azizet, Political investigative journalist, Independent political adviser, specialist in Gabon

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