JUSTICE GABONAISE : Eddy Narcisse Minang victime d’une campagne de désinformation orchestrée
À l’heure où les réseaux sociaux deviennent le terrain privilégié des manipulations et des règlements de comptes numériques, le Procureur Général près la Cour d’Appel de Libreville, Eddy Narcisse Minang, se retrouve injustement ciblé par une vague de fausses informations relayées avec insistance depuis ce mardi 12 mai 2026. Contrairement aux allégations diffusées sur plusieurs plateformes, le haut magistrat n’a jamais été interpellé ni placé en garde à vue.
Toutes les vérifications effectuées auprès du Palais de Justice de Libreville confirment qu’il exerce normalement ses fonctions, dans la sérénité et avec le sens du devoir qui caractérise son parcours.
Cette nouvelle tentative de déstabilisation apparaît comme l’énième épisode d’une offensive médiatique visant à discréditer un magistrat dont la rigueur et la fermeté dérangent manifestement certains intérêts. Depuis la clôture du dossier judiciaire impliquant la famille Bongo, Eddy Narcisse Minang fait l’objet d’attaques répétées, souvent relayées par des circuits numériques opaques et alimentées par des récits sans fondement. L’objectif semble clair : fragiliser l’image d’un homme reconnu pour son attachement aux principes de droit et à l’indépendance de la justice gabonaise.
Les rumeurs propagées ce mardi ont atteint un niveau particulièrement préoccupant. Plusieurs publications affirmaient, sans la moindre preuve tangible, que le magistrat aurait été auditionné par des services spéciaux avant d’être prétendument “libéré” grâce à l’intervention d’un avocat, un certain Ange Kévin Nzigou. Pourtant, la réalité observée sur le terrain contredit totalement ces affirmations. Présent à son cabinet et entouré de ses collaborateurs, le Procureur Général a poursuivi ses activités habituelles, dénonçant lui-même une opération d’intoxication destinée à semer le trouble dans l’opinion publique et à porter atteinte à l’autorité judiciaire.
Au-delà de la personne d’Eddy Narcisse Minang, c’est l’institution judiciaire gabonaise qui semble être visée à travers cette stratégie de discrédit. Plusieurs observateurs dénoncent désormais une véritable guerre informationnelle menée contre les magistrats impliqués dans des dossiers sensibles. Entre campagnes numériques agressives, tentatives de remise en cause de la crédibilité académique du Procureur Général et manifestations relayant des accusations non vérifiées à l’étranger, tout porte à croire qu’une mécanique de pression multiforme est à l’œuvre pour affaiblir la confiance des citoyens envers la justice de leur pays.
Magistrat réputé pour sa loyauté envers l’État et son engagement constant en faveur de l’application impartiale de la loi, Eddy Narcisse Minang demeure aujourd’hui l’un des symboles d’une justice gabonaise déterminée à faire respecter les institutions républicaines.
Ses soutiens rappellent qu’aucune campagne de désinformation ne saurait effacer des années de service consacrées à la défense du droit et de l’intérêt général. Face à la prolifération des fake news, un appel à la responsabilité et à la vigilance est lancé aux citoyens comme aux médias, afin que la vérité, la vérification des faits et le respect des institutions prévalent sur les rumeurs et les manipulations numériques.
Valéry M















