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MISE EN DANGER DE LA VIE D’AUTRUI PAR UN MINISTRE DE LA RÉPUBLIQUE : Recit de Marcel Djabioh : Le samedi 2 mai 2020, le ministre de l’intérieur informait les gabonais de ce qu’il sera intransigeant quant au respect des mesures de prévention, de lutte et de riposte contre la Covid-19.

« Face aux actes délibérés d’indiscipline, d’irresponsabilité et de mise en danger de la vie d’autrui, le Gouvernement condamne avec la plus grande énergie ces agissements qu’il considère désormais comme une atteinte à la sécurité, à la santé d’autrui. L’état d’urgence, qui sous-tend toutes ces mesures restrictives ne saurait s’accommoder avec l’incivisme des populations en cette période cruciale de riposte contre le Covid-19 », avait-il déclaré, ajoutant que le Gouvernement par cette communication, mettait en garde une ultime fois, « toute personne allant à l’encontre de toutes ces mesures de riposte. À l’occasion, il n’avait pas manqué de rappeler que « le port du masque hors de chez soi est obligatoire, tout comme l’observation de la distanciation sociale doit être de mise et ancrée désormais dans notre quotidien et l’interdiction des attroupements de plus de 10 personnes même en cas de décès».

Avertissant sévèrement les indisciplinés et les irresponsables qui mettraient en danger de la vie d’autrui, Lambert Noël MATHA concluait sa déclaration ainsi qu’il suit : « C’est pourquoi des sanctions sous formes d’amendes ou de condamnations aux travaux d’intérêt général seront désormais prises à l’encontre de tout contrevenant ».

À qui s’adressait donc le ministre de l’intérieur de l’état de droit du Gabon, où « force reste et restera à la loi » devant laquelle tous les citoyens sont égaux, ministre ou éboueur ?

Le ministre de la santé sera-t-il démis de ses fonctions afin qu’il se mette à la disposition de la justice pour répondre de son acte, conformément à l’article 8 de la loi n° 003/2020 du 11 mai 2020 fixant les mesures de prévention, de lutte et de riposte contre les catastrophes sanitaires.

En vertu de la solidarité gouvernementale qui les rend tous pénalement responsables des crimes et délits commis dans l’exercice de leurs fonctions, Rose Christiane OSSOUKA RAPONDA et son gouvernement doivront tirer toutes les conséquences du flagrant délit de mise en danger de la vie d’autrui commis par leur collègue ministre et ses complices, qui auront fait preuve d’indiscipline, d’incivisme, d’imprudence, d’irresponsabilité.

Sinon, levée toutes les mesures illégalement prorogées.

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