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Valéry M

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Au super marché de Mbolo à Libreville, il y a deux  structures à savoir : Sodigab (qui gère tout ce qui concerne le super marché ) Et Distriga (qui gère le 3/4 des magasins dans les galeries à savoir: City sport, L’am, Aldo, Celio etc.). Ils ont également les mêmes magasins à Port Gentil. Tous ceci est géré par le même DG, le Français, Jean Marc Chalon. Y aurait-il pas de gabonais dans ce pays capable d’occuper ce poste ?  Mais, bon ! Passons !

Les caissières de l’hyper marché Mbolo, en activité…

Le vrai fouteur de troubles serait le directeur commercial du nom de Rekouche Sofiane, de nationalité Algérienne. A ce qui paraît, ce dernier traiterait les caissières gabonaises comme des esclaves dans leur propre pays. Ce type de traitement en milieu professionnel peut-il être acceptable en Algérie ? De plus, deux prestataires Marocains règneraient également en privilégié dans la société Distriga aux côtés de Rekouche Sofiane, pour abuser de ces mères de famille innocentes condamnées à subir les caprices de les bourreaux, à l’idée de ne pas se retrouver au chômage.

Selon nos sources, les caissières seraient maltraitées à Distriga. Certaines démissionneraient pour cause de mauvais traitement dégradants et déshumanisants. Elles refusent de travailler à causd de la maltraitance que leur infligerait le sulfureux Mustapha avec l’appui de Rekouche Sofiane:

A ce qui nous revient, les caissières font des heures supplémentaires qui ne sont jamais payées. Elles estiment que le langage de ces patrons étrangers est insultant et condescendant, car, ils manquent de respect aux mères de famille. Ils parlent à ces femmes comme à des moins que rien et ceci, devant les clients. Lorsque celle ci essaient de se rebeller, ils brandissent la menace en promettant d’en parler au Directeur commercial à fin que ce dernier résilie le contrat du concerné.

Lorsque leurs méthodes sont mise à nu auprès du DG, ils poussent les caissières à bout pour qu’elles puissent partir, sans pour autant évoquer les raisons réelles du contentieux. A ce qui semble, le DG ne serait même pas au courant de tout ce qui se passe dans les magasins. Tant entendu que le directeur commercial s’arrange toujours à faire partir les employés par des méthodes digne d’esclagisme de l’époque du moyen âge. Il est peut-être temps que les autorités garantes du respect du code du travail en République gabonaise, notamment, l’inspection du travail  y fasse un tour, afin de restituer à ces mère de famille caissières, leur dignité et leurs droits professionnels .

 

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