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JUSTICE/ La VÉRITÉ face aux allégations mensongères propagées contre le Procureur général, Dr Eddy MINANG

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Depuis quelques jours, le Procureur général près la Cour d’appel judiciaire de Libreville, le Dr Eddy Narcisse MINANG, est injustement accusé de détournement de fonds publics. Cependant, les trois financements qui font l’objet de polémiques, à savoir : un montant de 25 millions de Fcfa, décaissé le 26/05/2017 ; 24 millions, le 13/08/2018 ; et  7 millions, le 29/04/2024, ne souffrent d’aucune contestation, au regard des motifs de dépenses pour lesquels ils ont été payés par le Trésor public. Rien ne saurait donc justifier la cabale numérique menée contre ce haut magistrat dans le but de le discréditer.

Le Procureur général Dr Eddy Narcisse Minang, s’exprimant devant la cour d’appel

En effet, installé depuis plus d’un an dans ses nouvelles fonctions de procureur général près la cour d’appel judiciaire de Libreville, Eddy Narcisse MINANG, doté d’une éloquence très avérée, est victime d’une désinformation gratuite, orchestrée par ses détracteurs à des fins inavouées. Sinon, comment justifier le fait que des documents authentiques aient été déformés par des individus malveillants ? Un acte qui témoigne d’une tentative de dénigrement malgré le fait qu’aucune irrégularité n’ait été constatée.

Des dérives verbales visant à ternir l’image du Procureur général Dr Eddy Minang, et qui exposent en même temps le système judiciaire gabonais. Il est crucial de rappeler que la liberté d’expression ne peut excuser diffamation, injure ou atteinte à l’autorité judiciaire. Car il est judicieux pour tout citoyen de veiller à l’équilibre entre droit de critique et responsabilité.

« Si la critique est juste et pleine d’égards, vous lui devez des remerciements et de la déférence, de la déférence sans remerciements si elle est juste sans égards ; et le silence ou l’oubli si elle est outrageante et injuste », nous enseigne Alembert.

D’ailleurs, c’est à ce titre qu’au cours d’une audience solennelle qui s’est déroulée récemment, le Procureur général avait choisi d’aborder la question de la légitimité et des limites de la critique des magistrats, conformément à l’article 5 alinéa 2 de la loi organique n°008/2019 du 5 juillet 2019.

Pour clarifier la situation, la presse judiciaire gabonaise a mené une enquête rigoureuse, confrontant les informations du Trésor public et des hautes juridictions, essentielle pour rétablir la vérité. Les résultats révèlent que le magistrat n’a commis aucune infraction. Les sommes controversées ont été allouées légalement pour la préparation des sessions criminelles nationales.

En 2017, des allocations légales ont été distribuées équitablement entre toutes les cours d’appel, témoignant d’une volonté d’équité dans la gestion des ressources judiciaires. Le ministre des Finances avait validé un ordre de paiement pour couvrir des dépenses exceptionnelles liées aux sessions criminelles. Les fonds ont été distribués aux procureurs généraux des différentes cours d’appel, assurant le bon fonctionnement de l’appareil judiciaire.

Pour l’année 2017, les dotations financières étaient allouées ainsi :

– Cour d’appel judiciaire de Libreville : 50 millions FCFA.
– Cour d’appel judiciaire de Franceville : 40 millions FCFA.
– Cour d’appel judiciaire de Mouila : 30 millions FCFA.
– Cour d’appel judiciaire d’Oyem : 25 millions FCFA (sommes perçues par le Procureur général Eddy Narcisse MINANG, alors responsable de la nouvelle cour d’appel).

À ce moment-là, la cour d’appel d’Oyem, nouvellement établie, se préparait à organiser sa première session criminelle. Le procureur général devait récupérer les fonds pour divers besoins opérationnels essentiels, tels que :

– le transport des détenus en attente de jugement depuis Libreville ;
– la reproduction des dossiers nécessaires en vue des audiences ;
– le paiement des frais journaliers des magistrats, greffiers et autres membres du personnel ;
– la rémunération des avocats commis d’office ;
– l’exécution des décisions judiciaires,
– ainsi que les indemnités des assesseurs de la Cour criminelle.

Il est crucial de noter qu’aucun magistrat n’a reçu de transfert bancaire personnel. Toutes les dépenses ont été réalisées dans le cadre rigoureux établi par les régies d’avances, conformément aux principes du droit budgétaire.

En 2018, le même système de distribution des financements a été appliqué avec transparence et équité. Les dotations ont été renouvelées comme suit :

– Cour d’appel judiciaire de Libreville : 62 millions FCFA.
– Cour d’appel judiciaire de Franceville : 28 millions FCFA.
– Cour d’appel judiciaire de Mouila : 26 millions FCFA.
– Cour d’appel judiciaire de Port-Gentil : 24 millions FCFA.
– Cour d’appel judiciaire d’Oyem : 24 millions FCFA, perçus par le Procureur général MINANG.

Les montants ont été alloués pour les mêmes raisons, selon les mêmes modalités, garantissant la bonne gouvernance et la transparence. Il est absurde d’attaquer spécifiquement le magistrat MINANG, alors que tous ses pairs ont bénéficié des mêmes fonds publics.

Concernant les 7 millions FCFA perçus en 2024, il est impératif de souligner que les accusations ne reposent sur aucune preuve tangible. Cette somme a été attribuée comme prime officielle aux membres du Bureau national du Dialogue national inclusif d’Angondjé à la conclusion de leurs travaux.

Les bénéficiaires incluaient également :

– Jean Rémi YAMA : 7 millions FCFA.
– Colette OZOLO REBOUKA : 7 millions FCFA.
– Bernard Christian RÉKOULA : 1 800 000 FCFA.

Il est révélateur que M. RÉKOULA, à l’avant-garde de la campagne de dénigrement, ne mentionne jamais la prime qu’il a perçue. Est-ce un oubli délibéré ou une manipulation calculée pour séduire l’opinion publique ? Cette interrogation soulève des doutes sur les motivations sous-jacentes de cette campagne de diffamation.

Lorsque la jalousie remplace le respect du droit, un brillant magistrat devient une cible facile pour ceux qui manquent de scrupules.

Le Dr Eddy Narcisse MINANG n’est pas un magistrat ordinaire ; c’est un docteur en droit, une personnalité qui a fait ses preuves dans le milieu judiciaire. Sa rigueur, son souci du travail soigné, son indépendance constitutionnelle et son professionnalisme dérangent certains, expliquant l’ampleur de ces attaques.

Sa montée remarquable suscite des jalousies, notamment chez des individus qui souhaitent détruire une carrière exemplaire par la diffamation et la manipulation de l’opinion publique.

Les faits demeurent que, contrairement aux allégations infondées, il n’y a eu aucune malversation, aucun enrichissement personnel ni irrégularité. Ce qui se déroule est une tentative d’assassinat moral, destinée à entacher la réputation d’un magistrat intègre.

La véracité des procédures budgétaires est mise en lumière. Un ancien président de la Chambre provinciale des comptes d’Oyem a rappelé que :

« Les régies d’avances permettent à l’ordonnateur d’effectuer des dépenses spécifiques dans un cadre contrôlé, respectant les procédures légales. »

Les fonds sont utilisés pour les nécessités du service, justifiés et examinés par le comptable public, confirmant le respect des normes de transparence.

Dans ce contexte, il est évident que rien dans la conduite du Procureur général Eddy Narcisse MINANG n’a dérogé à ces principes fondamentaux.

Pour conclure, l’enquête menée par la presse judiciaire a révélé que :

– les investissements financiers étaient légaux,
– destinés aux sessions criminelles nationales,
– reçus par toutes les cours d’appel sans exception,
– jamais transférés vers un compte personnel,
– justifiés selon les règles établies par le Trésor public,
– et que les primes de 2024 découlaient d’une décision officielle.

Il est donc clair que l’acharnement contre le Dr Eddy Narcisse MINANG n’a pas de fondement factuel solide, mais repose sur la jalousie des individus animés par des ambitions personnelles.

Récit/ Peuple Infos

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