[URGENT] SCANDALE FINANCIER/ Emprunts Obligataires : Que l’Arrangeur explique au Peuple gabonais où se trouvent les 466,063 milliards introuvables au Trésor public !
Le premier quotidien économique de la zone CEMAC, numéro 3375, dans sa parution du 21 novembre 2025, met en lumière, à travers sa tribune libre, la dénonciation faite par notre compatriote, Naziha BINGOURE, concernant la somme faramineuse de 466,063 milliards qui reste introuvable dans les caisses du Trésor public. Ce montant abyssal provient d’emprunts obligataires négociés par un Arrangeur d’origine camerounaise. Un véritable scandale financier orchestré sous le regard silencieux et sans réaction des cadres dirigeants de l’administration, responsables du contrôle des finances publiques.
Suite au procès historique des anciens proches collaborateurs du président déchu Ali Bongo Ondimba, diffusé en direct sur la première chaîne de télévision nationale gabonaise, Naziha BINGOURE, une citoyenne gabonaise engagée et dynamique, a tenu tout d’abord à exprimer son respect envers l’effort exceptionnel de transparence qui a accompagné cet événement majeur. « Ce procès a donné aux Gabonais la possibilité d’assister, en temps réel, à la mise en lumière de faits présumés graves : détournements de fonds publics, blanchiment de capitaux, concussion, recel en bande organisée, et autres atteintes présumées à l’intégrité publique » A-t-elle rappelé.
De toute évidence, cet exercice de vérité, que Naziha a jugé crucial, était attendu depuis longtemps par une peuple meurtri, qui ne demande rien de plus que la justice soit rendue et que la gouvernance subisse une transformation réelle et substantielle. De plus, pour notre compatriote, au-delà des révélations et des chiffres impressionnants, ainsi que des aveux parfois douteux et des responsabilités incomplètement établies, un point crucial continue de hanter l’opinion publique : quel est le sort des 466,063 milliards de francs CFA levés par le biais d’emprunts obligataires mais jamais vus dans les comptes du Trésor public ? Ces fonds auraient été redirigés vers des comptes dans diverses banques commerciales, notamment à la BICIG, comme l’a indiqué lors du procès, un avocat de la partie civile, a-t-elle souligné.
Professionnelle en communication, Naziha se remémore avec stupéfaction qu’entre 2021 et 2023, l’État gabonais avait levé un total de 648,800 milliards de francs CFA. Toutefois, seulement 182,737 milliards de francs CFA ont été officiellement transférés au Trésor public.
Ébahie par l’ampleur de ce scandale financier, elle s’interroge sur la possibilité qu’une somme aussi conséquente, issue d’un mécanisme aussi réglementé que l’emprunt obligataire, ait pu être soustraite à son circuit institutionnel pour aboutir dans le compte d’une banque plutôt que de rejoindre les caisses de l’État. Comment un État, doté de procédures rigoureuses, d’organes de contrôle, d’alertes internes et externes, a-t-il pu laisser échapper 466,063 milliards FCFA sans que personne ne réagisse officiellement à l’époque ?
Autre interrogation formulée par Naziha BINGOURE dans sa tribune libre : Comment se peut-il qu’un ou des Arrangeurs financiers, dont la mission est précisément définie — lever des fonds POUR l’État et les reverser À L’ÉTAT —, aient pu lever ces sommes pour ensuite les placer ailleurs ? À quel moment les vérifications, contrôles et demandes de comptes ont-elles cessé ?
En conséquence, notre compatriote estime que si un Arrangeur financier peut lever des centaines de milliards au nom du peuple sans les reverser, cela signifie qu’il a eu la faculté de détourner, à lui seul, des fonds publics colossaux. Un pouvoir risqué qu’aucun acteur privé ne devrait jamais détenir dans une République. Ce qui heurte Naziha davantage, c’est tout le dysfonctionnement environnant, en particulier au sein de notre administration.
En toute légitimité, elle s’est interrogée afin de comprendre : où était le Comité de trésorerie, cet organe stratégique composé du Premier ministre, des ministres des finances et des directeurs généraux des régies financières, supposé suivre quotidiennement les flux financiers de l’État ? Où était la Cour des comptes, censée garantir la régularité des opérations publiques ? Où était l’Assemblée nationale, chargée de voter les emprunts, contrôler leur exécution et être au fait de chaque détail ?
Autant de questions découlant d’une défaillance systémique, nécessitant des réponses précises et urgentes. Car, comment comprendre qu’un si grand nombre d’instances, toutes pourvues de prérogatives claires et de moyens institutionnels, aient-elles pu laisser passer une anomalie d’une telle ampleur ?
En définitive, notre compatriote, animée d’un profond patriotisme, souligne à travers sa dénonciation, que cette affaire révèle une simple vérité : si chaque élément de l’administration avait scrupuleusement appliqué les procédures au lieu de les ignorer, si l’Assemblée nationale, la Cour des comptes et le Comité de trésorerie avaient pleinement assumé leur rôle de contrôle, si chaque agent public avait exercé ses fonctions avec rigueur et impartialité, cette tragédie aurait probablement pu être évitée.
Cela dit, il serait judicieux pour les juridictions compétentes et les plus hautes autorités en tête desquelles le Président de la république, Brice Clotaire Oligui Nguema, de saisir de toute urgence, les responsables des Banques privées citées dans cette affaire, ainsi que l’Arrangeur incriminé, afin que ces derniers soient entendus par la justice pour que les fonds introuvables soient retrouvés et reversés dans les caisses du Trésor public.
Pour conclure, Naziha BINGOURE a exprimé le souhait ardent de voir la 5ᵉ République s’ouvrir réellement à nous, afin que chaque agent public, quel que soit son rang, retrouve le sens du devoir et accomplisse sa mission avec probité, engagement et un respect rigoureux des règles établies. Car, pour Naziha BINGOURE, c’est uniquement à cette condition que notre cher pays, le Gabon, pourra enfin atteindre l’épanouissement institutionnel et économique auquel nous aspirons tous ardemment.
Récit/ Peuple Infos


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