STOP À LA MANIPULATION DES CONSCIENCES, PAR DES PROPOS SÉDITIEUX ET DIFFAMATOIRES. L’ÉTAT VA SÉVIR…!
Les appels à la déstabilisation de la première institution du Gabon la Présidence de la République, incarnée par le Président Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, Élu démocratiquement au suffrage universel à 94, 85 % le 12 Avril 2025, ne constituent aucunement un projet de société dans les réseaux sociaux !
Dans toute démocratie digne de ce nom, la liberté d’expression constitue un pilier fondamental. Au Gabon, elle est reconnue et protégée par la Constitution. Toutefois, cette liberté n’a jamais signifié le droit d’appeler à la violence, à l’assassinat ou à l’insurrection armée contre les institutions de la République.
Les propos extrêmement violents et séditieux de mademoiselle Nelly Ngabima alias princesse de Souba dans son réseau Tiktok devenus viraux incitant un agent de sécurité rapprochée à attenter à la vie du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, ne relèvent ni de la critique politique, ni de la contestation démocratique : ils constituent une provocation explicite à commettre un crime grave. De tels appels portent atteinte non seulement à l’intégrité d’une personne, mais aussi à la stabilité des institutions et à la sécurité nationale. Dans un État de droit, ces dérives sont pénalement répréhensibles.
Il est essentiel de rappeler que les réseaux sociaux ne sont pas des zones de non-droit. L’espace numérique n’échappe ni aux principes constitutionnels, ni aux lois pénales. Les auteurs de publications incitant à la violence, qu’ils résident sur le territoire national ou au sein de la diaspora, demeurent responsables de leurs propos. La distance géographique ne confère aucune impunité, ou immunité morale voire juridique face à des appels à la sédition ou à la violence.
La démocratie repose sur le débat d’idées, la pluralité d’opinions et la confrontation pacifique des visions politiques. Elle ne saurait prospérer dans un climat d’incitation à la haine ou au meurtre. La critique est légitime. L’opposition est légitime. La mobilisation pacifique est légitime. En revanche, l’appel à l’élimination physique d’un dirigeant constitue une rupture grave avec les principes républicains et l’éthique démocratique.
C’est pourquoi au delà de la grande consternation et des frustrations diverses suite à la décision brusque de la HAC (Haute Autorité de la Communication) de suspendre temporairement les réseaux sociaux au Gabon, il était grand temps et très indispensable de réguler les réseaux sociaux, décision qui apparaît comme une nécessité, non pour restreindre arbitrairement la liberté d’expression, mais pour garantir que celle-ci s’exerce dans le respect de la loi, de la dignité humaine et de la sécurité publique. Réguler ne signifie pas censurer ; cela signifie responsabiliser, prévenir les dérives et protéger l’ordre constitutionnel.
Le débat politique doit rester ferme, parfois passionné, mais toujours encadré par le droit et guidé par la raison. L’avenir d’une nation ne se construit ni dans la violence verbale, ni dans l’appel au sang, ni dans l’ incitation à la violence, qui affaiblit la démocratie, qu’elle prétend parfois défendre exposant ses auteurs à des lourdes sanctions, mais elle se construit dans la force des arguments, le respect des institutions et la maturité civique.
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