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La crise que traverse aujourd’hui le système éducatif gabonais dépasse largement une simple revendication salariale ou statutaire. Elle révèle une crise profonde de confiance, mais aussi une rupture entre l’école, l’État et la société, dans un monde désormais structuré par le numérique, la circulation instantanée du savoir et la compétition mondiale des compétences.

Les enseignants ne contestent pas la légitimité de leurs revendications. Ils dénoncent avant tout l’épuisement des mécanismes classiques du dialogue social, devenus inadaptés à un univers éducatif en mutation rapide, où l’école gabonaise peine à se repositionner face aux standards internationaux,à la précarité devenue endemique, à la révolution numérique et aux attentes d’une jeunesse de plus en plus connectée, exigeante d’un meilleur cadre éducatif, académique et protecteur…

Dans ce contexte , au vu de l’urgence de la situation, la lettre solennelle du Vendredi 23 Janvier 2026, référence N/REF006/AN/GAB-PAN.- émanant du bureau de l’Assemblée Nationale, invitant les représentants des organisations syndicales de l’Éducation Nationale à une audience, qui devrait se tenir le Lundi 26 Janvier 2026 au palais Léon Mba, nous démontre à suffisance, que le Président de l’Assemblée nationale le Très Honorable Régis Michel Onanga M. Ndiaye (PAN) apparaît désormais comme l’acteur institutionnel le mieux indiqué pour conduire une médiation apaisée, crédible et structurante.

En tant que chef de l’institution qui incarne la représentation directe du peuple, le PAN se situe à la croisée des intérêts nationaux : enseignants, parents d’élèves, apprenants, et avenir du pays. Il n’est pas un organe de l’exécutif, souvent perçu comme juge et partie dans cette crise, mais une autorité démocratique transversale, capable d’élever le débat au-dessus des logiques sectorielles et des tensions conjoncturelles.

Sa neutralité institutionnelle, combinée à son éloignement des décisions administratives contestées, renforce sa crédibilité comme médiateur dans un conflit où la défiance envers les ministères s’est installée durablement.

Dans un univers numérique mondialisé, chaque année scolaire perdue est un retard supplémentaire pour le Gabon. Pendant que d’autres nations investissent dans l’école, la formation et le numérique, nous restons prisonniers de querelles stériles et de négociations sans fin qui sont latentes depuis plusieurs décennies.

Face à cet échec collectif, il faut rompre avec les circuits traditionnels discrédités du dialogue social.Continuer à confier la sortie de crise aux mêmes acteurs syndicaux sous le seul prisme de la légalité de leurs centrales syndicales fustigées pour la plupart par leurs bases , avec les mêmes méthodes, produira les mêmes résultats : l’impasse.

C’est pourquoi le Président de l’Assemblée nationale apparaît comme l’ultime recours institutionnel crédible. Parce qu’il n’est ni un ministre, ni un acteur des négociations syndicales contestées. Parce qu’il incarne la voix du peuple dans sa diversité : enseignants de base, parents, élèves, citoyens. Parce qu’il peut ouvrir un débat public, transparent et national, loin des arrangements obscurs et des accords de façade.

Sous la garantie du Président de la République, Chef de l’État et Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, une médiation conduite par le Président de l’Assemblée nationale permettrait enfin de redonner la parole à la base, de faire la lumière sur les blocages réels et de transformer les revendications en réformes claires, votées et contrôlées.

Il ne s’agit plus de sauver des agendas syndicaux.

Il s’agit de sauver l’école gabonaise. Car les enseignants ne réclament pas des privilèges.Ils réclament le respect de leur dignité, la considération et les moyens d’accomplir sereinement et en toute quiétude une mission Nationale noble.

Mais bien au-delà du symbole, nous ne le dirons jamais assez , le Très Honorable PAN Régis Michel Onanga M. Ndiaye dispose d’un levier stratégique majeur : celui de transformer la crise sociale en opportunité de refondation législative. Les revendications des enseignants; statut, carrière, conditions de travail, financement, adaptation au numérique appellent des réponses structurelles, durables et juridiquement encadrées.

Or, le Parlement est le lieu naturel où se redéfinit le pacte éducatif national, à l’ère de la 5e République, nous ne pouvons rater le coach de l’école connectée, de la formation tout au long de la vie et de l’économie du savoir.

Dans un monde où l’éducation est désormais un enjeu de souveraineté numérique, de compétitivité économique et de cohésion sociale, le dialogue ne peut plus se limiter à des mesures ponctuelles. Il exige une vision globale, intégrant : la transformation numérique de l’école, la revalorisation du métier d’enseignant, l’adéquation formation–emploi, et l’ancrage de l’éducation gabonaise dans l’espace mondial du savoir.

Placée sous le Haut Patronage du Président de la République Chef de l’État, Chef du Gouvernement Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema , une médiation pilotée par le Président de l’Assemblée nationale instaurerait un équilibre institutionnel vertueux :

au Chef de l’État, Chef du Gouvernement l’impulsion politique et l’exécution ;
au PAN, l’écoute, la transparence, la traduction des attentes sociales en réformes structurantes.

Ainsi, par sa position institutionnelle, sa neutralité, et sa capacité à relier les revendications sociales aux décisions politiques de long terme, le Président de l’Assemblée nationale s’impose comme le meilleur garant d’une sortie de crise durable, mais surtout comme l’artisan d’une refondation du système éducatif gabonais, adaptée aux défis du XXIᵉ siècle et à l’univers numérique mondial.

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