Insalubrité à Libreville : toute la vérité sur les avancées en matière de collecte des ordures
Dans plusieurs villes africaines et dans le monde, la réussite des politiques de propreté repose sur la discipline citoyenne. Kigali au Rwanda, par exemple, qui est aujourd’hui considérée comme l’une des villes les plus propres d’Afrique, l’est grâce au respect des règles de propreté. Ce qui n’est pas le cas du Gabon et Libreville en particulier où tout le monde attend que les autorités viennent aussi nettoyer la devanture de sa maison.
Enfin, comme nous le rappelions déjà dans nos précédentes colonnes, le maire de la commune de Libreville Pierre Matthieu Obame Etoughe est un administrateur qui gouverne par objectif de programme et de performance. Alors, lorsqu’on vous commande un article pour le peindre en noir, il serait judicieux de mener des investigations sérieuses pour apporter de la lumière dans l’esprit de vos lecteurs.
Sachons raison-garder et faisons preuve d’éthique, de déontologie et de professionnalisme, au risque de penser comme notre ancien Mouang Mbading, que nous sommes des « journaleux ».
Bastia c’est pas Libreville. Ce sont deux villes, deux pays, deux continents différents et surtout des réalités aux antipodes. Certains pourfendeurs de Pierre Matthieu Obame Etoughe d’aujourd’hui devraient jeter un coup d’oeil dans leurs rétroviseurs et faire une introspection de leur passage à la tête de la mairie de Libreville.
Alors, retenez que la réussite du schéma directeur de collecte des ordures et de propreté de la ville dépend certe de l’efficacité du dispositif technique, mais, surtout du civisme des populations, car, la propreté d’une ville n’est pas seulement une question de moyens: c’est avant tout une responsabilité collective. La propreté de Libreville dépend de chacun de nous.
Par GHOST.























